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Histoire du bouchon mécanique de vos bouteilles de bières

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Fondée en 1795, la société EDARD, qui a son siège à Ozoy-la-Ferrière (77) et ses usines à Duttlenheim (67) et à Burgkunstadt (Allemagne), spécialisée dans le cambrage de fil mécanique, est une filiale du groupe STARD.

Au départ, la société, fondée par Monsieur EDARD, travaille le bouchon de liège, notamment pour les grosses bonbonnes de verre. Cela va durer jusqu’en 1945. La société EDARD est alors une verrerie très réputée dans le Nord-Pas-de-Calais. M. EDARD va vendre sa verrerie à l’un de ses concurrent, qui deviendra SAINT GOBAIN et il rachète HONEYWELL-BULL.

Il va alors se lancer, en 1950, dans le bouchage de récipients à contenant liquide et plus spécialement dans le bouchon mécanique…

Aujourd’hui, EDARD possède des intérêts dans l’emballage, l’injection soufflage, la décoration et le parachèvement des verres. Elle emploie 35 personnes sur ses deux sites. Elle est passée du bouchon mécanique en porcelaine au bouchon en plastique imitant la porcelaine d’une manière parfaite. Chaque bouchon porte un numéro de lot pour en assurer la traçabilité. Rien n’est laissé au hasard.

Après 10 années de développement, le bouchon surmoulé avec son joint injecté à la tête et sa pastille (logo) coulée dans sa tête, inaltérable et ineffaçable, remporte tous les suffrages auprès des brasseurs: ANSHEUSER-BUSH (États-Unis), PAULANER (Allemagne), FISHER, METEOR (France), AFFLIGEM (Belgique), FRANCHES MONTAGNES (Suisse), etc…

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A propos de dominique

Quand j'étais ado, j'allais en vacances dans de la famille en Belgique. Mon oncle livrait des boissons, le matin chez les particuliers (ça allait: café, eau...), et l'après midi chez les cafetiers (ça allait aussi: bière, bière, bière...), et souvent, la camionnette rentrait toute seule, elle connaissait le chemin !!! C'est là que j'ai appris la bière: pale ale, lambic... Pour mon travail (militaire), je partis vivre 14 ans en Allemagne. La bière allemande ne vaut pas la bière belge, mais là-bas, j'ai commencé à collectionner les verres et les sous-bocks. Après, de retour en France, j'ai travaillé dans la restauration et cela m'a permis d'emmagasiner beaucoup de pièces "brassicoles". Cela va donc du verre à la chope en passant par sous-bocks, stylos, tapis de bar, plaques émaillées, cendriers, chevalets de table et encore bien d'autre chose que je vous ferais découvrir. Maintenant, à la retraite, je fais pousser du houblon dans les Ardennes: il y a deux ans, c'était un pied qu'un neveu alsacien m'a donné, et maintenant ça pousse dru !

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